Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 13:04






La Bidoche… C’est derrière ce terme aux sonorités ronflantes, évocateur à lui seul de tout un arsenal symbolique de confort, de plaisir et d’authenticité bien franchouillarde que se dissimule ce qui, aujourd’hui et selon Fabrice Nicolino, n’a plus rien à voir –je veux parler de l’industrie agroalimentaire de la viande.


Fabrice Nicolino n’y va pas par quatre chemins : son livre réunirait à lui seul toutes les informations jamais dévoilées jusqu’alors concernant la bonne bidoche du supermarché, consommée à hauteur de 92 kg par an et par habitant en moyenne en France. Pour ce faire, il double son essai d’une construction narrative digne d’un thriller d’autant plus absorbant et scandalisant que tout est authentique. Même si, on le verra, à force d’être convaincante, la lecture de Bidoche risque de se prendre à son propre piège de fiabilité et d’objectivité des sources…


Il est indéniable en tout cas que Fabrice Nicolino n’emprunte aucune des voies déjà longuement arpentés par les écologistes les plus médiatisés. En cela, son livre diffère radicalement des propos parfois trop proprets destinés au grand public en recherche de rédemption, et livre des considérations surprenantes qui conduiront souvent le lecteur bien plus loin que prévu. Je n’aimerais pas énoncer quelques-uns des sujets abordés dans Bidoche car tout résumé serait forcément réducteur, mais comment rendre compte autrement de l’affolement justifié que provoque cette lecture ? Affolement qui ne tient pas à l’écriture sèche et ironique de Fabrice Nicolino, bien loin de l’alarmisme forcené de confrères qui chercheraient à convaincre le plus réfractaire aux avertissements écologiques. Ceux-ci sont sans doute pris au piège d’un dualisme étroit entre émotion –poids de l’imagerie populaire de force et de santé véhiculée par la viande, sentiment d’appartenance à la fratrie humaine victorieuse, vengeance assouvie de siècles de domination de la nature…- et raison –que Fabrice Nicolino cherche à renforcer en nous livrant maints arguments qui devront nous faire prendre conscience de l’influence gigantesque de l’industrie agroalimentaire animale. Croire que l’opposition à ce système se réduit à vouloir sauver de mignons animaux dans un monde qui relève de l’innocence des Bisounours, c’est poser des visières à son regard et limiter la viande à l’animal. Or, ce n’est pas le cas. La viande interroge également les questions du développement durable, de l’accès des populations pauvres à un mode de vie digne et respectueux des droits de l’homme, de la juste répartition des denrées alimentaires à travers le monde et des conséquences sanitaires d’une surconsommation d’antibiotiques. La viande nous apprend également que nous ne batifolons pas dans la plus transparente des sociétés, et que derrière les démocraties les plus perfectionnées en apparence, les lobbies continuent à se livrer à des duels dignes des assauts de cavalerie du Moyen Âge.


C’est dans ce dernier aspect que la Bidoche de Fabrice Nicolino commence véritablement à prendre le goût de la pourriture. Que l’industrie de la viande ait des conséquences néfastes sur l’environnement, le développement social et économique des populations pauvres ainsi que sur notre sécurité sanitaire est plus ou moins connu de tout le monde. Chez certains, comme le rappellera non sans humour Fabrice Nicolino, cet aspect prendra rapidement des tournures volatiles grâce au génie du déni tout-puissant :


« La conscience humaine dispose de mécanismes d’une rare puissance pour se préserver de l’angoisse de certaines révélations, du constat de certains faits. On regroupe ces phénomènes sous le nom de déni, et chacun sait que cela peut aller très loin. »



Non seulement cette réaction devrait-elle être mortificatoire par sa seule existence, elle est en plus encouragée par la manipulation de brillants membres des lobbies les plus puissants –ceux qui cherchent à affirmer la pérennité et l’hégémonie d’un système capitaliste dont la réussite se mesure à l’aune du taux de croissance. Présentée telle quelle, cette affirmation ne provoquera peut-être rien de plus que l’évidence : nous savons tous qu’aucune société n’est totalement transparente, que chacun cherche à défendre ses intérêts propres, mais ce que nous pouvons en revanche ignorer, c’est dans quelles proportions se manifeste ces concours de langues de bois. Pourquoi cherche-t-on à tout prix à nous refiler de la viande ? Pour le savoir, plusieurs points de départ sont admis. La première rupture peut être théologique : c’est celle qui met fin à un certain animisme et qui propose une religion au sein de laquelle les animaux deviennent les représentations malsaines des mauvais penchants de l’âme –le Diable/taureau en tête. Elle peut être aussi cartésienne : c’est celle qui réduit les animaux à la vision de machines. Elle peut enfin être économique : c’est celle d’une France détruite par les ravages de la Seconde Guerre mondiale et qui admire l’industrie triomphante et radicale de ses victorieux alliés les Etats-Unis. Fabrice Nicolino se concentre surtout sur cette dernière rupture pour expliquer l’achèvement de l’industrie agroalimentaire telle que nous la connaissons aujourd’hui, même si les précédentes ruptures ont également pu contribuer à la modification en profondeur des rapports entre l’homme et l’animal.



Francisco José de Goya y Lucientes - Dinde plumée, 1808




Ces chapitres sont passionnants. Ils montrent comment l’homme, dans sa quête du meilleur, dans les énormes appétits qu’il nourrit à court terme, peut se laisser griser par des solutions miraculeuses sans jamais réfléchir sur leurs conséquences. A partir des années 40, tout paraît simple : la relance économique de la France passerait par l’imitation du système économique américain. Une agriculture forte permettrait de relancer l’industrie, et le reste suivrait en fanfare. En quelques mesures, en quelques années, tous les problèmes disparaissent. Les animaux ne prennent plus de place : on les entasse en leur ôtant les moyens de réguler le stress résultant de la promiscuité. Les animaux coûtent moins cher : on leur donne de la merde à bouffer, les condamnant parfois au cannibalisme. Les animaux deviennent plus productifs : les antibiotiques augmentent rapidement leur croissance et les sélections des animaux les plus fertiles permettent de faire plus de marmaille plus rapidement. Entre autres. A se demander pourquoi personne auparavant n’avait jamais osé y penser.


Lorsqu’une réponse à cette dernière interrogation finit par prendre forme, lorsque les premiers signes de la non-durabilité de ce système commencent à apparaître, l’emballement est devenu tel qu’il n’est plus vraiment possible de faire marche arrière. Les mangeurs de bidoche sont déjà fermement convaincus que le confort et la modernité sont indéniablement liés à la consommation de viande. Pour éviter qu’ils ne changent d’avis, il faut continuer à les entretenir dans cette croyance. C’est l’éclatement kafkaïen d’une myriade d’institutions aux noms tous plus opaques les uns que les autres, employant des membres d’autant moins reconnaissables qu’ils passent d’un lobby à un autre avec une habile discrétion, rendant les tours de passe-passe difficilement reconnaissables. L’Inra perd son mythe d’objectivité scientifique lorsqu’on apprend que Coca-Cola peut financer sans problème une étude concernant l’hydratation des Français, et l’Eufic (Conseil européen de l’information et de l’alimentation) siégeant à Bruxelles ne semble pas non plus digne de confiance :


« Ne siègent au conseil d’administration de l’Eufic, outre Danone, Mc Do et Coca, bien connues de Mme Belliste, des représentants de Barilla, Cargill, Cereal Partners, DSM Nutrional Products Europ Ltd. , Ferrero, Kraft Foods, McCormick Foods, Mars, Nestlé, Novozymes, PepsiCo, Pfizer Animal Health, Procter et Gamble, Südzucker, Unilever… »


Au-delà des informations brutes suffisamment évocatrices livrées par Fabrice Nicolino, son livre nous pousse à nous interroger sur les raisons et les possibilités d’existence d’une pareille mauvaise foi, celle évoquée par Jean-Paul Sartre dans L’être et le néant. La disproportion entre les intérêts sauvegardés à court terme et les risques que nous encourons à long terme, par la survivance de ces premiers, relève d’une absurdité que le système inhumain de l’industrie animale traduit parfaitement.


Peut-être, pour se défendre dans ses propres habitudes de consommation, pour se reclure dans une bulle de confort que Bidoche ne parviendrait pas à atteindre, peut-on prendre Fabrice Nicolino à son propre piège et lui demander des comptes concernant ses propres sources et références. Celles-ci sont toujours indiquées et semblent bien n’avoir aucun rapport avec les lobbies économiques les plus puissants, mais qui peut vraiment savoir et revendiquer l’exactitude des chiffres, des faits ? L’industrie agroalimentaire a des conséquences sur le monde entier –c’est une des raisons de l’horreur qu’on ressentira à la lecture- et devant l’ampleur d’une telle domination digne d’un paradigme moderne, qui peut encore prétendre avancer des données exactes ?


On reconnaîtra là que ce n’est qu’un détail. Les statistiques et données chiffrés peuvent n’être pas tout à fait représentatives, ce serait encore de la mauvaise foi d’affirmer qu’un défaut de décimale ou de virgule, ainsi que le relève le site Agriculture et Environnement (lien), réduit à néant l’analyse et la réflexion que devront inévitablement provoquer la lecture de Bidoche. Encore plus convaincant que Jean-Paul Sartre, Fabrice Nicolino nous renvoit à nous-mêmes et à notre propre conscience. Lire Bidoche, c’est se forcer à se positionner vis-à-vis de la question de l’industrie agroalimentaire, aussi bien que l’on décide de ne rien faire et de nier les conséquences, ou que l’on décide de se remettre en cause à quelque niveau que ce soit.



Jan Asselijn - Tête de boeuf, 1647




Une triste perte de diversité :

Citation:
Une étude publiée en novembre 2008 dans un journal scientifique de grande valeur révèle que presque tout ce qui est consommé dans les fast-foods des Etats-Unis –soit la moitié des restaurants du pays- provient… du maïs. Une analyse clinique réalisée dans les trois principales chaînes américaines –McDonald’s, Burger King et Wendy’s- montre que le bœuf, le poulet, les huiles des frites sont obtenus à partir du maïs. Encore a-t-on laissé de côté les sodas, dont le sucre vient, lui aussi, du maïs.
On s’étonnera moins, dans ces conditions, de la déclaration qui suit, faite en 1971 par le créateur de la chaîne McDo au Japon, Den Fujita. Dans le genre, un vrai chef d’œuvre : « La raison pour laquelle les Japonais sont si petits et ont la peau jaune, c’est qu’ils ne mangent rien d’autre que du riz et du poisson depuis 2000 ans. » Ajoutant, probablement pour le fun, quoique : « Si nous mangeons des hamburgers McDo et des pommes de terre pendant un millier d’année, alors nous deviendrons plus grands, notre peau deviendra blanche, et nos cheveux seront blonds. »



Des conditions déplorables en France aussi (contre le mythe de l'authenticité de notre agriculture) :

Citation:
Peut-on décemment continuer à « élever » en Bretagne, qui représente 6% de la surface agricole française, 60% des porcs et 40% des poules pondeuses du pays ? Nous sommes hélas placés à l’endroit idéal pour qu’une bombe virale explose en France sans qu’aucune autorité sanitaire soit capable d’y faire face. Ajoutons, parce que c’est vrai, qu’on souhaite se tromper.




Une vérité que la falsification des faits et de petits arrangements scientifiques peuvent espérer dissimuler :

Citation:

…] en l’absence de contamination, la concentration [en nitrates dans les eaux de rivière et de nappe] oscille entre 0,1 et 1 milligramme par litre. Or l’Union Européenne impose une valeur guide à ne pas dépasser, idéalement, qui est de 25 milligrammes par litre. A 50, ce qui arrive désormais fréquemment, l’eau n’est plus légalement potable. En Bretagne, et en une moyenne annuelle qui cache bien des surprises, la concentration de nitrates dans l’eau est passée de presque rien en 1971 à 25 milligrammes en 1981, puis à près de 40 en 1996. […]
Comme nul ne sait bien comment habiller un tel fiasco, on en rajoute dans des formes extravagantes de présentation. Un document de la Direction régionale de l’environnement en Bretagne note par exemple que « 31 stations sur 50 suivies en 2007 respectent le bon état (<50 mg/l) ». Ce qui, traduit en français, veut dire que 19 des 50 nappes souterraines d’eau en question ne sont déjà plus potables, et que les 31 autres sont dans un état de dégradation plus ou moins grave.




Des chiffres étonnants (sauf quand on y réfléchit bien) :

Citation:
[…] selon des estimations officielles rapportées par le journaliste américain Eric Schlosser dans un best-seller, 20 000 Américains sont chaque jour contaminés par des bactéries présentes dans la nourriture. Par jour ! En un an, plus d’un quart de la population souffre d’une intoxication alimentaire. Chaque jour, 900 personnes sont hospitalisées et 14 meurent. Chaque jour !
[…] L’étonnant est peut-être qu’il n’y en ait pas davantage.




Rappel des corrélations avérées entre famine et viande :

Citation:
Combien faut-il de céréales pour nourrir les milliards d’animaux destinés à notre alimentation ? Environ 740 millions de tonnes pour la saison agricole 2006/2007. […] le professeur David Pimentel estimait que les céréales distribuées au seul bétail américain seraient suffisantes pour nourrir 800 millions d’humains. Selon les statistiques, […] plus de la moitié des céréales des Etats-Unis sont consommées par le bétail. Encore faut-il ajouter les surfaces géantes de pâturages. Au total, entre 75 et 80% des terres agricoles américaines sont utilisées par ou pour le bétail.




Les lobbies...

Citation:

La liste des membres du conseil d’administration de l’IFN (Institut Français de la Nutrition) fait tousser : à l’été 2008, on y trouve des représentants directs de la totalité ou presque de l’industrie de la « nutrition », charcuteries et alimentation animale comprises. Nestlé, Coca, l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA), etc., sont là, de même qu’ils trustent l’essentiel du conseil scientifique du glorieux institut.
On ne sait s’il y a lien de cause à effet, mais quand l’IFN entreprend la rédaction d’un dossier grand public intitulé « Nos aliments en 200 questions », le moins qu’on puisse écrire, c’est que la viande y est bien traitée. Des problèmes ? Mais quels problèmes ? On ne peut pas s’en passer, il faut en donner à bébé, à pépé, sa teneur en cholestérol est modérée, elle est souvent moins grasse que le poisson, etc. A en croire cet &étonnant document, la viande n’est qu’excellence. Et si, toutefois, vous vouliez en savoir un peu plus, eh bien l’IFN renvoie en priorité au CIC (Centre d’information pour les charcuteries) pour les charcuteries et au CIV (Centre d’information pour les viandes) pour la viande. Ce qui s’appelle un cercle parfait.




Et un peu d'humour avec la controverse du foie gras :

Citation:
La stéatose hépatique est tout bonnement l’accumulation de graisse dans le foie de l’animal gavé. Pour l’Inra, cet état n’est nullement pathologique. Pour preuve, il est pleinement réversible. Si l’on arrête de gaver un canard, au bout de deux mois son foie retrouve une apparence normale. L’argument est un rien étrange, pour au moins deux raisons. Un, le rapport européen de 1998 rappelle que la mortalité en gavage est de 10 à 20 fois plus élevée qu’en élevage ordinaire. Autrement dit, la réversibilité évoquée ne concerne évidemment que les survivants du gavage. Un million d’oiseaux mourraient chaque année en France pendant les opérations de gavage. Et deux, la réversibilité exclurait, à bien lire la synthèse de l’Inra, la pathologie. Une excellente nouvelle pour tous ceux qui, ayant un jour été malades sans en mourir, auront au passage connu la réversibilité de leurs symptômes. Preuve est ainsi faite qu’ils n’étaient pas malades, puisqu’ils ont guéri ! N’est pas maladie qui veut ! N’est pas malade celui qui recouvrera la santé un jour.



Je m'arrête là, mais ce livre regorge d'autres informations éclairantes...

Partager cet article

Repost 0
Published by Colimasson - dans Livre
commenter cet article

commentaires

Bidalllier Philippe 10/10/2016 20:33

A voir sur le même sujet un documentaire hallucinant de 2014 : " Cowspiracy" . L'industrie de la viande est bien en train de détruire le monde .

belette2911 25/03/2013 18:35

Oui, ils croient qu'ils peuvent devenir très riche très vite ou obtenir le pouvoir et le garder éternellement.

Mais la roue tourne, on ne restera jamais les "meilleurs" (des civilisations importantes se sont effondrées avant nous) et il est quasi impossible de devenir très riche très vite sans magouilles ou
arnaques.

Madoff a bien compris le jeu et en arnaqué plus d'un, hélas, même monsieur tout-le-monde pense qu'il peut devenir riche vite.

Nous, nous apprenons, mais les autres, trop cupides, ne comprendront jamais rien.

Colimasson 26/03/2013 07:16



La cupidité, c'est peut-être se prendre un peu trop au sérieux...


En ce moment, je lis les Entretiens d'Emil Cioran et je trouve sa dérision salutaire.



belette2911 21/03/2013 18:55

j'aurais aimé le croire, mais hélas, les erreurs se répètent inlassablement.

On croit toujours que notre "empire" restera éternellement au premières places et on oublie que tous les empires se sont effondrés un jour (quand je dis "on", ce n'est pas nous, mais les
puissants).

Goldman Sachs avait déjà une part de responsabilité dans la crise de 29.

Des bulles spéculatives avaient explosées après la guerre de Sécession, il y avait une autre crise financière dans les années 80 et quelles leçons ont-ils tiré du passé ? Rien.

Colimasson 22/03/2013 07:35



Mais le fait qu'on en parle, justement, montre que nous en avons retenu quelque chose.


Le problème se situe dans le fait que ce sont toujours les mêmes qui détiennent le pouvoir et la capacité de rendre leurs paroles performatives.



belette2911 20/03/2013 19:03

Il suffit de regarder l'Histoire pour se rendre compte qu'au final, on reproduit les mêmes erreurs.

Le fond ne change pas, on utilise juste d'autres moyens pour faire passer le message : des films en lieu et place des fables ou autres contes.

Colimasson 21/03/2013 08:41



J'aimerais croire qu'on ne reproduit quand même pas exactement les mêmes erreurs à chaque fois...



belette2911 19/03/2013 18:58

de Funès est décédé en 1983 et le film date de la fin des années 70 (79 ou 80) je ne sais plus.

Il y a des messages, comme le père qui aimerait que son fils fasse le même métier que lui alors que le fils veut faire autre chose.

Le cas des guides gastronomiques et des restos qui perdent une ou deux étoiles, celui de la malbouffe avec une visite de l'usine de Tricatel et la défense des produits sains et de la gastronomie à
l'ancienne, ou le plat préparé n'existe pas.

Tu sais, même en lisant des choses écrites il y deux mille ans, on n'est jamais loin du message qu'ils voulaient nous faire passer.

Même dans l'étude de la mythologie on retrouve des concepts à respecter dans leurs histoires. Rien n'a changé tu sais.

Goldman Sachs était déjà en partie responsable de la crise de 1929 et peu après la guerre de Sécession, il y avait déjà eu l'effondrement d'une bulle financière !

Non, non, rien n'a changé, tout, tout à continué !

Colimasson 20/03/2013 07:20



Oui, je sais et ça me fascine de voir que la signification reste toujours peu ou prou la même, mais qu'on utilise sans cesse des moyens différents pour le dire !