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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 08:31





Quatrième de couverture a écrit:
Clay, le héros de COMME UN GANT DE VELOURS PRIS DANS LA FONTE, part à la recherche des producteurs d'un snuff movie dans lequel il a cru reconnaître sa femme, disparue quelques temps plus tôt.

Sur cette trame, Daniel Clowes organise un road movie cérébral qui abolit toute frontière entre cauchemar et réalité.

Dans ce chaos nocturne, parfois simple transposition hallucinée des peurs et des solitudes urbaines, il nous porte à entrevoir l'ombre fugitive et glaçante d'une horreur intime et universellement partagée.



Un album halluciné, une histoire que l'on suit comme dans un rêve... On ne comprend pas tout de suite ce qui se passe : rien ne nous est expliqué, les personnages ne nous sont pas présentés, ils nous resteront toujours aussi mystérieux à la fin du livre qu'au début, le temps semble s'écouler d'une manière décousue et les évènements s'enchaînent d'une manière saccadée, essoufflée.

On a l'impression d'évoluer dans un univers qui nous est connu et puis tout d'un coup quelque chose de totalement absurde surgit de ce monde réaliste auquel on croyait avoir affaire.

Il peut s'agir d'un ami souffrant d'un mal un peu étrange :




D'un chien qui ne se nourrit que d'eau :



D'une femme infestée par la vermine :



Ou d'une survie impossible :



Cet album a souvent été comparé aux films de David Lynch. Je certifie la comparaison.

Pour que vous ayez un meilleur aperçu, d'autres planches de ce livre :





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