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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 18:23
 



"Vertigineuse plongée dans la chair d'une Amérique cauchemardesque où les corps mutilés se font l'écho physique des âmes malades, FLEUR DE PEAU regroupe trois des plus envoûtantes histoires dessinées par Charles Burns."
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Les trois histoires ne s'équivalent pas...
La première : Une vie de chien raconte l'histoire d'un type soumis aux mêmes pulsions que celles d'un chien : envie de bouffer un os, de poursuivre un chat, de s'agripper aux mollets du premier venu... C'est marrant. On comprend que le type représente un peu les minorités sociales dans le sens où personne ne le prend au sérieux jusqu'au jour où il trouve son salut dans le sauvetage d'une pauvre âme en mettant à profit ce qui constituait jusqu'alors la cause de son rejet. Heureusement, Charles Burns raconte tout cela beaucoup mieux que moi et avec beaucoup plus d'humour dentsblanches


La deuxième : Brûle en enfer constitue la plus grosse partie de l'album. Cette histoire est véritablement intéressante. Riche en rebondissements, imprévisible, elle part dans tous les sens et expose tous les rouages tordus du cerveau de Charles Burns. Vraiment imprévisible, une surprise à chaque page, et toujours aussi noir et sombre...



La troisième : Un mariage en enfer : histoire dans laquelle on se met dans la peau d'une femme, chose que je n'avais encore jamais vu dans aucun récit de Charles Burns. Et bien c'est réussi, il devrait tenter l'expérience plus souvent ! Il nous livre là une histoire d'amour décapante, tout aussi tordue que l'histoire précédente. On ne sait jamais sur quel pied danser et c'est ça qui est bon ! Very Happy


Critique glanée sur le net a écrit:
Vertigineuse plongée dans la chair d'une Amérique plus proche de l'Enfer que du Purgatoire, "Skin Deep" regroupe trois des plus envoûtantes histoires dessinées par Charles Burns. Explorant des territoires apocalyptiques où les corps mutilés se font l'écho physique des âmes malades, il décrit avec une implacable précision ces terreurs ancestrales et ces désirs inavouables qui, tapis au plus profond de nos entrailles, n'attendent pour ressurgir qu'un signe d'épouvante. Et l'épouvante est là, incontrôlable, qui nous submerge, nous dévore et nous condamne.. Du grand Art.
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