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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 12:10



 

Synopsis :

Citation:
Keng, le jeune soldat, et Tong, le garçon de la campagne mènent une vie douce et agréable. Le temps s'écoule, rythmé par les sorties en ville, les matchs de foot et les soirées chaleureuses dans la famille de Tong. Un jour, alors que les vaches de la région sont égorgées par un animal sauvage, Tong disparaît. Une légende dit qu'un homme peut être transformé en créature sauvage... Keng va se rendre seul au cœur de la jungle tropicale où le mythe rejoint souvent la réalité.




Avec Tropical Malady, je m’attendais à un film contemplatif et pas vraiment bavard. C’est ce qui ressortait le plus souvent dans les commentaires à propos de ce film.
A moi de vérifier…

Première bonne surprise : la première partie n'est pas si hermétique que ça. Elle décrit la vie de deux jeunes hommes d'une manière assez posée, je suis d’accord, mais pas du tout ennuyeuse. Au contraire, j'ai été surprise de voir une histoire d'amour aussi originale. Bien loin de la plupart des poncifs romanesque, elle s’esquisse peu à peu et prend souvent les allures d’un jeu.
Il s’agit peut-être d’une particularité d’A. W. mais l’homosexualité semble être traitée, en Thaïlande, beaucoup plus sereinement que dans les pays occidentaux.




J'avoue en revanche que la deuxième partie m'a laissée un peu plus blasée...
Les plans sont très beaux, mais comme tout ce qui est bon, mieux vaut ne pas trop en abuser. Un quart d'heure de forêt tropicale passe encore, mais au-delà, c'est pousser le vice un peu trop loin... On remercie les animaux qui parlent - un peu de bruit, un peu de mouvement, il se passe enfin quelque chose !- et les panneaux qui constituent une sorte de voix-off afin que le spectateur se sente un peu moins perdu au milieu de cette grande forêt dans laquelle on attend, on attend...
Moi, je m'en fous, de perdre mon temps; de toute façon, lorsque je regarde un film, je suis toujours disposée et je ne pense pas à ce que je pourrais faire de mieux à la place. Je regrette seulement que cette partie soit si longue car elle perd tellement de son intensité... Après un quart d'heure, j'avais complètement décroché. Pour moi, la deuxième partie du film, ce sont les pensées qui me traversaient la tête au moment où je la regardais, mais absolument pas le film en lui-même. Conclusion : ça fait un drôle de mélange, pas très cohérent pour le coup... jemetate

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Published by Colimasson - dans Film
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